Rejetée en totalité contre le Procureur général, maintenue en partie contre le Barreau du Québec : un jugement rendu à Québec le 8 juillet 2026 laisse survivre trois séries de faits — et fixe un délai pour que la constitutionnalité du mécanisme qui a servi à écarter le reste soit portée devant la Cour.
Contester l’incontestable : le justiciable en paie le prix
Un expert détient le plus haut diplôme universitaire de son domaine. L’avocate de la partie adverse conteste quand même son statut d’expert devant le tribunal. Quelqu’un paiera ce débat : un parent qui ne comprend peut-être pas la nature de ces technicalités. Me Vivan Nguyen pose la question que la déontologie n’a jamais tranchée.
L’illusion binaire — l’intolérance et le mythe de la « normalité »
Face à la diversité des genres, une partie de la société brandit la biologie comme bouclier pour défendre ce qu’elle appelle la « normalité ». Kareen Fortin met en balance deux protections que la Charte accorde en même temps : la liberté d’exprimer ses inconforts, et le droit de chacun d’exister avec dignité. La justice peut tracer des limites, mais elle ne peut forcer l’empathie.
Le mouvement du ruban DPJ se rend jusqu’à LCN
Parti de quelques photos de profil il y a quelques semaines, le geste a fini par occuper une chronique entière sur une chaîne d’information continue. Le journaliste Samuel Bideaux, de TVA Nouvelles / LCN, y a nommé EnDroit.ca. Caroline Bourgie et Joël Gagnon ont parti le mouvement plus tôt cette année : il n’aura suffi que d’un article qui a bien suivi. Voici les visages, et ceux qui les ont rassemblés.
TVA, LCN, 98,5, La Presse / Le Barreau, le FARPBQ, les cabinets d’avocats / la CAQ, le PQ, QS, le PCQ
Il y a trois façons de réagir à une plateforme citoyenne qui documente les dérapages du système judiciaire. On peut poser des questions. On peut envoyer une lettre d’avocat. On peut se taire. En 2026, chacun a choisi. Les journalistes vérifient. Les institutions menacent. Les partis se taisent.
Votre histoire d’injustice, publiée : EnDroit.ca et Mouvement Action Justice lancent un appel à témoignages
Le Mouvement Action Justice entreprend la rédaction du numéro 2 de L’Odyssée des injustices au Québec, et EnDroit.ca s’associe à l’appel. Un témoignage isolé passe pour une anecdote; vingt témoignages rassemblés dessinent un système. Aucun domaine n’est exclu, la soumission est gratuite, et vous n’avez pas à écrire parfaitement.
Le citoyen exclu de son système de justice — un droit d’accès qui dépend d’un oui
Trois citoyens, trois situations financières opposées, un même résultat : personne pour les représenter. L’un est admissible à l’aide juridique et se voit refuser un mandat. L’autre n’entre dans aucun programme. Le troisième peut tout payer et ne trouve personne. Avant la campagne et avant le Sommet sur l’État de droit.
Vos garanties prolongées ont-elles été surtaxées? Cinq actions collectives le prétendent — Québec et Ottawa veulent les faire tomber
Cinq actions collectives soutiennent que les garanties prolongées et les plans de protection sont en réalité de l’assurance, taxable à 9 % plutôt qu’à 14,975 %. Avant même que les recours soient autorisés, Revenu Québec et Ottawa obtiennent le droit de plaider que la Cour supérieure n’a pas le pouvoir de les entendre.
Tous vos recours, pour tous vos problèmes : notre nouvelle page
Vous avez un problème. Vous cliquez sur votre situation. Vous obtenez tous vos recours, du premier au dernier. Chacun de ces recours existe déjà, expliqué quelque part sur le site de l’organisme qui l’administre — mais éparpillé sur des dizaines de sites gouvernementaux. Notre nouvelle page part de la situation du citoyen plutôt que de l’institution, et va jusqu’au bout du parcours : quand une porte se referme, elle indique la suivante.
Le ruban DPJ devient une vague : des milliers de visages, et maintenant une vidéo
Hier, ils étaient des dizaines. Aujourd’hui, des milliers de Québécoises et de Québécois ont remplacé leur photo de profil par un portrait où un ruban leur barre la bouche, avec trois lettres : DPJ. Et le mouvement a débordé du cercle attendu — il y a des grands-parents, des proches, des gens qui n’ont jamais eu affaire à la protection de la jeunesse. Quelqu’un a rassemblé ces visages dans une vidéo de près de cinq minutes.










