Un document rare obtenu par EnDroit.ca : un juge de la Cour supérieure présente ses excuses écrites à un justiciable. Pourtant le jugement tient, aucun mécanisme ne répare le citoyen, et le magistrat dont la destitution a été recommandée est toujours juge. Anatomie d’une faille du système.
Catégorie : Enquêtes
Claude for Legal : ce que les cabinets gagnent, ce que les parajuristes perdent, ce que vous obtenez
Le 12 mai 2026, Anthropic — la société derrière l’IA Claude — a officialisé son entrée dans le marché juridique mondial avec le lancement de Claude for Legal. Douze plugins par domaine de pratique. Plus de vingt connecteurs branchés sur les logiciels qu’utilisent déjà les grands cabinets. Un partenariat avec des organismes voués à l’accès à la justice. Et deux semaines plus tard, un nouveau modèle plus puissant : Claude Opus 4.8.
DPJ et violence conjugale : signaler son agresseur, perdre ses enfants
Au Québec, des parents qui ont fait exactement ce qu’on dit aux victimes de faire — dénoncer, documenter, coopérer — perdent la garde de leurs enfants. La mécanique des plaintes croisées, le piège de l’aliénation parentale, et l’immense écart entre les textes officiels et l’expérience vécue des familles.
Quand l’ordre accompagne ses maîtres dans les médias : le contrepoint notarial
Quatrième et dernier volet de l’enquête « Les maîtres et les médias » : comment la Chambre des notaires du Québec accompagne ses notaires dans la communication publique — un contrepoint éditorial documenté à l’architecture du Barreau, avec le témoignage de Me Stéphanie Bourassa.
De La Cour en direct à L’Arbitre et Les Justiciers : quarante ans de justice télévisée au Québec
Quarante ans. Trois grandes émissions juridiques en prime time. Un modèle québécois qui a profondément évolué — du vrai juge dans son tribunal des années 1980 aux avocates en règle qui rendent des « verdicts » à l’écran aujourd’hui. Volet 3 de la série « Les maîtres et les médias » sur ce que les Québécois croient regarder, sur la richesse réelle de cette tradition médiatique, et sur les choix institutionnels qui n’ont jamais été nommés publiquement.
Le ministère de la Justice du Québec met en demeure une plateforme d’entraide aux citoyens vulnérables
Le 19 mai 2026, un huissier signifie à Justice-Quebec.ca une mise en demeure du ministère de la Justice du Québec. Motif invoqué : le nom de la plateforme. Mais entre les mises en demeure adressées un an plus tôt au ministre Simon Jolin-Barrette restées sans réponse, et la rapidité d’action déployée aujourd’hui pour un nom de domaine, une chronologie inversée s’impose. La plateforme migre vers EnDroit.ca.
Critiquer une institution publique : le prix à payer
Une avocate. Plusieurs plaintes au syndic. Aucune sanction. Mais des années de défense, du temps mobilisé, et un coût silencieux que personne ne mesure. Volet 2 sur 4 de la série « Les maîtres et les médias » — sur ce que devient la peur quand elle se réalise, et sur les cinq variables qui distinguent les avocats critiques tolérés des avocats critiques examinés. Avec la réponse écrite intégrale de Me Vivan Nguyen.
Les pionnières : avocates, TikTok et la peur du Barreau
Plusieurs avocates québécoises ont investi TikTok à partir de 2020 pour répondre à des questions juridiques que les médias traditionnels ne posaient plus. Aucune n’avait de cadre opérationnel. Toutes nomment, par écrit, la même peur. Pas du public — du Barreau. Volet 1 sur 4 de la série « Les maîtres et les médias », avec la réponse écrite intégrale de Me Sophie Mongeon, 140 000 abonnés sur TikTok.
Quand un juge siège deux fois sur le même dossier, qui vérifie ? Une avocate radiée porte la question à la Cour suprême du Canada
Le 3 mai 2026, Jacqueline Sanderson a déposé électroniquement, depuis Carignan, une demande d’autorisation d’appel à la Cour suprême du Canada. 469 pages. Sans avocat. Sans cabinet. Sans soutien institutionnel. La question qu’elle pose dépasse son propre dossier — et touche au cœur de l’impartialité judiciaire au pays. Mise à jour de la série d’enquête Sanderson-Roberge.
Le Protecteur du citoyen répond à Justice-Quebec.ca
Le 30 avril 2026, EnDroit.ca a transmis au Bureau du Protecteur du citoyen six questions précises portant sur le décalage entre la communication officielle de l’institution et sa capacité réelle d’intervention. Quelques jours plus tard, l’institution nous a fait parvenir une réponse formelle, sérieuse et détaillée. Voici la réponse intégrale, accompagnée de notre analyse point par point — dans un esprit de dialogue institutionnel.










