Dossiers citoyens et témoignages
Des histoires réelles, documentées. Des visages derrière les dossiers. Des systèmes qui ont failli — et des citoyens qui ont refusé de se taire.
Depuis l’ouverture de cette section, des centaines de témoignages nous sont parvenus de partout au Québec. Derrière chaque message, une même réalité : des citoyens ordinaires, souvent vulnérables, qui ont frappé le même mur institutionnel et n’ont jamais obtenu de réponse. Ainsi, nous documentons ces histoires une à une, aussi longtemps qu’il le faudra.
Les dossiers publiés ci-dessous sont basés sur des pièces vérifiées — documents judiciaires, lettres institutionnelles, confirmations officielles. De plus, toutes les personnes identifiables sont anonymisées à leur demande.
Vous avez vécu une situation injuste ? Partagez votre témoignage
Votre récit peut aider d’autres personnes et contribuer à documenter les failles du système. Chaque témoignage est lu attentivement et n’est publié qu’après vérification, anonymisé au besoin.
Témoigner →Des profils différents — un même mur
Des portes d’entrée différentes, des institutions différentes, des histoires différentes. Cependant, dans chaque dossier publié ici, la même architecture : des institutions qui se renvoient la responsabilité, des enfants qui attendent, et des citoyens qui n’ont jamais été entendus sur le fond.
Dossier Julien
Un père autiste séparé de ses jumeaux — un avocat fantôme, des institutions silencieuses
Julien est un père autiste atteint du syndrome de Gilles de la Tourette. C’est son ex-conjointe qui a intenté les procédures familiales. Ainsi, il n’a fait que se défendre pendant quatre ans — malgré des rapports psychosociaux commandés par la cour elle-même qui lui étaient favorables pour une garde partagée. L’avocat adverse, Me David Chun, a démissionné du Barreau en pleine enquête du syndic. De plus, sa localisation fait l’objet de deux versions contradictoires sous serment — Chine ou Walmart de Kirkland. Me Anne-France Goldwater a elle-même rapporté au Barreau des allégations de fraude criminelle grave. Le Bureau du syndic a blanchi tout le monde. Par conséquent, Julien est toujours séparé de ses enfants. Une demande d’autorisation à la Cour suprême du Canada est envisagée.
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Dossier Sophie
Un médicament prescrit, une hospitalisation — et un an de séparation que rien ne justifiait
Sophie est une mère de quatre enfants. Un médicament prescrit par un neurologue provoque un épisode psychiatrique aigu — une réaction iatrogène, non une fragilité préexistante. Ainsi, la DPJ intervient. Sophie est stable dès juillet 2025, moins de quatre mois après l’hospitalisation. Pourtant, les visites supervisées sont prolongées deux fois, sans justification clinique écrite, sans incident documenté. En cherchant à comprendre pourquoi, Sophie découvre que l’intervenante responsable de son dossier n’est membre d’aucun ordre professionnel habilité — confirmé par deux ordres distincts, qui transmettent tous deux le signalement à leurs instances compétentes. De plus, en février 2026, elle doit encore écrire à la DPJ pour obtenir la permission d’envoyer une carte de Saint-Valentin à sa fille.
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Dossier Mme J.
« J’ai fait tout ce qu’on m’avait dit de faire » — et le système s’est retourné contre elle
Marie — 43 ans, nord du Québec — a dénoncé la violence conjugale, documenté chaque étape dans un cartable de 200 pages, et coopéré avec toutes les institutions. Ainsi, le DPCP a retenu des accusations. La DPJ a reconnu la violence. L’IVAC l’a reconnue victime. Puis, les plaintes croisées de son ex-conjoint ont tout effacé, une institution à la fois. Au tribunal, son cartable de 200 pages a été interprété comme un signe de détresse psychologique — et la garde lui a été retirée, malgré une lettre de sa médecin traitante de 15 ans qui contredisait directement cette interprétation. Par conséquent, en mars 2026, le DPCP a fermé définitivement son dossier.
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Dossier Monsieur G.
Un avocat radié pour vol — une victime invalide prise en étau entre trois institutions
Monsieur G. vit avec une invalidité psychiatrique reconnue et de sévères limitations physiques. Entre décembre 2024 et janvier 2025, il verse 6 312 $ à Me Arsen Arutyunyan, du cabinet Hathaway Avocats, pour être représenté au Tribunal administratif du logement et aux petites créances. Ainsi, l’avocat disparaît en mars 2025. Le Barreau le radie d’urgence pour vol et entrave à une enquête du syndic — 27 infractions disciplinaires, accusations criminelles dès son premier mois de pratique, audiences plaidées depuis Playa del Carmen. Un an plus tard, Monsieur G. n’a pas été remboursé : le Fonds d’assurance dit qu’il n’y a pas de faute, le Fonds d’indemnisation attend la fin de l’enquête du syndic, et le syndic enquête toujours au ralenti sur un avocat radié vivant au Mexique.
Lire le dossier complet →Ils ont écrit. Nous avons lu.
Depuis la publication des premiers dossiers, des dizaines de témoignages nous sont parvenus. Voici les voix citoyennes que nous avons recueillies — dans le respect de leur anonymat lorsque demandé.
Dossier assurance habitation qui traîne depuis 4 Ans
Alors le tout a débuté un 29 juin 2022, alors que ma résidence a été détruite par les flammes, déclarée perte totale. L’assureur [nom retiré par la modération] essaie par tous les moyens de ne pas me payer. J’ai trouvé un avocat depuis deux ans qui traite mon dossier; la partie adverse fait tout en son pouvoir pour étirer le dossier, pensant que financièrement je n’ai pas les reins assez solides pour aller jusqu’au bout !!!
Après ça on se demande comment ça se fait que le service judiciaire est autant congestionné. Toutes les allégations qu’ils ont soumises dans la raison de ne pas me payer n’ont aucun fondement !! Mon avocat présent n’est pas très agressif dans le dossier, mais il semble être honnête. Je me suis assis quelques fois avec lui pour parler de la malhonnêteté dans le système, et il est en accord avec moi sur la façon dont ça fonctionne. Alors jusqu’à maintenant je lui souffle des actions et des répliques pour que le dossier avance plus vite. Si toutefois quelqu’un a des suggestions et peut m’aider davantage…
Ça fait quatre ans le 29 juin 2026, et suite à cet événement, je me suis retrouvée en perte financière majeure, y compris la validité de ma possibilité d’emprunt, car ils ont pris un temps énorme avant de payer la créance de ma propriété. Ils n’avaient pas le choix, c’était écrit dans le contrat, mais on me le réclame. Bref, je suis forte et je vais aller jusqu’au bout de ce dossier… c’est assez.
Vouloir voler des citoyens qui paient toute leur vie, et qu’ils doivent se battre à en perdre la santé mentale, la santé financière et plus encore : voilà ce que je dénonce. Merci de me lire et de partager ma réalité.
Injustice DPJ
Depuis 1 an et demi je vis de l’injustice, étant bon père de famille. Mon deuxième fils ne voulait plus venir à la maison et n’était pas capable de s’intégrer. J’ai essayé de trouver de l’aide dans un programme [nom du programme retiré par la modération], et il est allé dire à l’école et à la police que je le frappais, ce qui n’est pas le cas. Pensez-vous vraiment que j’aurais demandé de l’aide si j’avais fait de telles choses ?
Tout ça est arrivé quand j’ai dit à la mère de mes enfants que je me séparais, car je voulais me concentrer sur mes enfants et donner plus de temps à mon deuxième. Je suis revenu de ma run, la DPJ m’appelle, on m’enlève les enfants, il y a une enquête en cours. J’ai attendu 3 semaines avant de me faire arrêter pour 2 voies de fait. Jamais je n’ai frappé mes enfants, sacré après eux ou dit des bêtises. Lever le ton, oui certainement, car dans certains cas nous n’avons pas le choix.
J’ai été 3 mois sans voir mes enfants, que j’avais 7 jours sur 7 avant, avant de signer une mesure volontaire, car on me menaçait que si je ne signais pas, j’allais être encore 3 mois de plus avant d’aller au tribunal et de voir mes enfants. J’ai fait tout ce qu’on m’a recommandé, travailleuse sociale, je suis médicamenté maintenant et suivi par un médecin de famille à cause du stress. Je suis rendu avec 15 000 $ en avocat. La DPJ marche tout croche, ne suit pas ce qu’ils disent depuis le début.
[Passage retiré par la modération — imputations visant des personnes privées identifiables.] Avant que je passe en cour, trouvez-vous ça normal de taper sur un gars qui est déjà à terre et qui n’est même pas déclaré coupable, innocent jusqu’à preuve du contraire ?
On m’a fait des bris de conditions pour des niaiseries. La DPJ m’a appelé pour me dire qu’ils fermaient le dossier de mon plus vieux et abandonnaient les charges. Moi tout content, j’ai essayé de contacter sa mère et d’ajouter mon plus vieux sur Facebook, mais sans lui parler. Elle me dit que non, au criminel c’est deux choses — ce que la DPJ avait oublié de m’informer. Alors elle m’a fait un autre bris de condition, plus un 810, peur pour notre fils et que j’aille détruire des choses chez elle, alors que je n’ai aucun antécédent judiciaire en violence ou pour avoir détruit des choses.
Pourquoi avoir fermé son dossier ? Maintenant je ne peux plus voir mon plus vieux. Aujourd’hui je ne parle plus aux mères, peur d’avoir d’autres bris de conditions. Ça fait 3 mois que je n’ai pas vu mon plus vieux. J’ai mis un terme à la mesure volontaire car rien n’avance et je ne les vois pas plus. Et là, la DPJ ne suit pas l’horaire prévu par le juge, déplace les journées, me fait manquer des journées. J’ai fait 2 plaintes, si ce n’est pas 3, sans succès. J’ai demandé ce qui est une enquête également, mais sans résultats non plus.
J’ai un calendrier avec tous les contacts, ce qui s’est passé, j’ai tout bien détaillé pour être prêt pour la cour, en plus des échanges avec les mères et la DPJ que j’ai sur une clé USB. J’ai déjà tout donné à la DPJ mais ils n’en ont rien fait. Les enfants me disent souvent qu’ils veulent revenir plus souvent, qu’ils veulent voir ma famille ou ma blonde qui a travaillé dans le domaine et connaît donc très bien la DPJ, mais la DPJ ne veut pas que je sois en contact avec eux quand j’ai les enfants. C’est n’importe quoi.
J’ai été obligé de vendre ma maison pour en acheter une autre moins chère pour ne pas faire faillite. Je suis en arrêt de travail depuis 3 mois à cause de ma pression, j’essaie par tous les moyens de survivre et continuer à payer mes avocats. J’ai plein de dates de cour qui s’en viennent jusqu’en janvier 2027.
La police et la DPJ, au tout début, n’avaient jamais interrogé mon ancienne conjointe qui a resté 8 mois 7 jours sur 7 avec moi, ni mon ancien coloc qui était comme un frère et lui aussi présent 24 h sur 24. Aucune personne de mon entourage ne sait qu’il s’est jamais rien passé de tous les événements qu’on me reproche. Mon ami [prénom retiré par la modération] est décédé en mars malheureusement d’un cancer, ainsi que mon ancienne travailleuse sociale [prénom retiré par la modération] il y a 1 mois à cause de son cœur; ils étaient prêts à venir témoigner en ma faveur. Je me suis trouvé une nouvelle travailleuse sociale et transféré le suivi de mon ancienne TS — par chance qu’elle avait envoyé mon suivi à mes avocats et à la DPJ. Depuis, j’ai aussi été voir un psychiatre pour gérer mes pilules pour ne pas devenir fou avec tout ça et régulariser ma pression.
Je vais vous dire que je ne souhaite ça à personne. [Passage retiré par la modération — imputations visant des personnes privées identifiables.] Ils ont, désolé pour l’expression, scrapé mes enfants, brisé tous les liens que j’avais avec eux. Je ne sais pas s’il y a une justice dans ce monde pour les bons pères de famille qui se font avoir comme ça.
Après 1 an et demi, il s’en est passé des choses, mais la DPJ n’a rien fait pour l’intérêt de mes enfants. J’ai bien l’intention de poursuivre au civil, car personne ne veut rien faire, peut-être que ça coûterait trop cher pour enquêter, je n’en ai aucune idée. Mais dites-vous bien que si un père vous écrit et vous dit toutes ces choses, c’est parce qu’il n’en peut plus et qu’il est à bout. J’espère un jour me faire comprendre et être entendu, car ça ne peut plus durer. J’en entends beaucoup, d’affaires de DPJ qui n’auraient pas dû avoir lieu. Je vais rester fort et me battre pour mes enfants.
Mr
Voici donc la plainte déposée le 22 mars 2026 au conseil de la magistrature qui reste sans réponse à ce jour….
« Je dépose une plainte concernant la conduite du juge Éric Dufour. Citoyen non représenté, je me suis présenté avec calme et retenue. J’estime avoir été traité de manière intimidante et incompatible avec l’obligation d’impartialité et d’écoute.
Faits :
• Audience du 5 février
Après une journée d’attente, l’audience a duré environ 18 minutes. La juge coordonnatrice avait pourtant indiqué à l’appel du rôle qu’une audience était justifiée pour entendre mon changement de situation.
• Interruptions et menaces. Pendant que j’exposais, preuves à l’appui, des manquements allégués de la procureure de la partie adverse au Code de déontologie, le juge m’a coupé la parole à plusieurs reprises et a tenu des propos que j’ai perçus comme menaçants.
• Preuves non entendues. J’avais des éléments pertinents que je n’ai jamais pu déposer. Par ailleurs, la partie adverse n’a pas produit de documents relatifs aux revenus réels de la demanderesse (déclarés à 9 000 $ pour 2025), malgré la demande.
• Propos sur ma relation avec mes enfants. Le juge a tenu des commentaires moralisateurs et culpabilisants, sans fondement au dossier, alors que je n’ai pas pu expliquer le contexte ni les nuances.
• Fin d’audience. À la sortie, j’ai tenté de lui adresser un appel à l’aide; il m’a tourné le dos et a quitté la salle. Je me suis senti traité comme une nuisance et je suis sorti anéanti. Quel est cet hubris qui par son pouvoir transgresse les limites humaines?
• Conséquence immédiate. Après la retenue à la source effectuée par Revenu Québec, mon salaire net est de 18,51$ il me reste 26,27$ $ pour deux semaines, tel qu’il appert de mon relevé bancaire du 19 mars.
Pourquoi je porte plainte
Ces gestes — interruptions systématiques, menaces en salle, refus d’entendre des preuves pertinentes, commentaires non fondés sur ma relation avec mes enfants, puis le fait de quitter sans répondre — m’apparaissent évidents et contraires au devoir d’écoute et d’impartialité. Pourquoi le juge a ignoré les éléments qui me donne le droit fondamental de conserver ma dignité, ma sécurité et mon autonomie. Je demande donc une enquête du Conseil canadien de la magistrature sur la conduite du juge Éric Dufour, incluant l’omission d’examiner des éléments pertinents et les commentaires formulés à mon endroit, alors que je sollicitais l’aide et la protection du tribunal. Je demande une enquête du Conseil canadien de la magistrature à l’endroit du juge mentionné pour manquement à mes droits fondamentaux. Pour omission de documents relatifs aux fausses déclarations de la partie adverse. Pour manquement aux droits fondamentaux qui me relient à mes enfants et de la responsabilité de toutes les parties impliquées qui ont délibérément brisés la liberté de ma relation avec mes enfants.
Pièces jointes : relevé bancaire du 19 mars. Je précise qu’une plainte distincte a déjà été adressée au syndic du Barreau concernant la procureure de la partie adverse. Une plainte distincte a été adressée au conseil de la magistrature à l’endroit de la juge Josée Dubreuil. »
David contre Goliath
En 2021, je cherche un terrain pour construire mon projet de vie. Je trouve un terrain parfait, je rencontre la municipalité pour la faisabilité du projet, c’est un drapeau vert. Je remplis les formulaires, je deviens propriétaire du terrain, j’obtiens un permis de construire ! C’est le sésame !
En 2023, ma vie change. Je mets en vente, je trouve un acheteur, on passe au notaire. Surprise : la CPTAQ n’a jamais donné l’autorisation de construire à la municipalité. Je suis devant le choix de régler la situation ou de démolir ! Oui oui, démolir. Je demande l’aide de ma municipalité : fin de non-recevoir. « Madame, poursuivez-nous ! »
Je contacte des avocats, mon dossier est compliqué pour eux, je ne sens pas de réelle volonté de me défendre. J’entreprends de me défendre seule ! Je fais face au Fonds d’assurance des municipalités du Québec, rien de moins : une firme d’avocats chevronnés, et un bulldozer !
Ils ne respectent pas les dates des protocoles, ils reportent, ils essaient par tous les moyens de faire en sorte que mon dossier ne soit pas entendu. J’ai beau être alerte, les juges acceptent plein de passe-droits de leur part ! Je gagne en irrecevabilité et en intérêt pour agir. La municipalité, en pleine procédure judiciaire, essaie de vendre pour taxes impayées la maison qui n’a pas le droit d’être là, pour me faire perdre mon intérêt pour agir ! J’ai beau notifier à la juge les problèmes, je ne me sens ni écoutée ni soutenue. Je ne suis pas avocate, donc je ne possède pas les mêmes possibilités !
Le jour du procès, je ne peux pas contre-interroger la partie adverse car ils ont fait des déclarations sous serment qui ne répondent pas au litige ! Le seul témoin présent ne travaillait pas là lors du départ du litige, n’a pas participé au processus d’obtention de permis. Deux poids, deux mesures ! Trois ans et demi, oui oui, trois ans et demi entre le problème et finalement le procès ! Pris en délibéré par la juge, donc encore 6 mois avant d’avoir une justice !
Tout au long du processus judiciaire, j’ai dû passer des heures à comprendre comment réussir à être entendue, écoutée, et ce n’est pas faute d’avoir demandé de l’aide non officielle à des avocats ou des personnes de droit ! Le système n’est pas conçu pour une justice égale, il est conçu pour une justice de façade ! Les frais multiples, c’est fou : je paie pour me défendre, mais je paie aussi avec mes impôts et mes taxes pour payer le Fonds d’assurance des municipalités du Québec pour que la municipalité se défende ! À quel moment c’est juste ?
Aujourd’hui, je croise les doigts que la justice fera son travail et rendra un jugement, mais je suis désillusionnée de cette justice à deux vitesses.
Aide juridique
On nous dit que la justice est accessible. On a effectivement l’aide juridique pour nous aider. Toutefois, je n’ai trouvé aucun avocat pour prendre un dossier de pension alimentaire donc je me retrouve dans la *****. Personne ne veut m’aider personne et j’ai vraiment appelé beaucoup beaucoup d’avocats.
Citoyens
J’ai déjà poursuivi dans le passé le corps de police de Sainte-Thérèse aux petites créances, au palais de justice de Saint-Jérôme. Ils n’arrêtaient pas de me donner des tickets et des contraventions.
Quand j’ai déposé en preuve les 20 contraventions que j’ai eues en 1 mois, en plus du harcèlement que je subissais — ils m’arrêtaient le soir pour avoir mon nom et mon adresse — le juge a vu qu’ils exagéraient. Il a annulé les contraventions et a condamné la partie défenderesse à me verser 2 000 $.
Le chef de police était présent. Il a pris les noms des policiers en cause. [Passage retiré par la modération concernant des mesures disciplinaires visant des personnes identifiables.]
Insécurité des institutions
Merci beaucoup maxime gagné ,il y a tellement de choses qui nous sont cachés…comment on peut savoir tout ça si on l’a pas devant les yeux, il y a sûrement beaucoup de gens qui se sentent moins supérieurs en ce moment,
l’insécurité est entrain de changer de côté – C.P.
Cinq ans de procédures, déclaré quérulent en mon absence
Après cinq années de procédures en Cour supérieure et en Cour d’appel, j’ai été déclaré quérulent en mon absence. Cinq ans à me battre dans un système qui a fini par me réduire au silence.
(Ce témoignage a été fortement abrégé par la modération afin de retirer des éléments susceptibles d’identifier des personnes ou de porter atteinte à leur réputation. Seule la partie portant sur le parcours judiciaire de l’auteur a été conservée.)
Mlle
J’ai vécu 5 ans avec un conjoint fortuné et instable.
— AVRIL 2018 — J’annonce à Monsieur que je désirais me séparer… [Passage retiré par la modération — récit d’un épisode de violence visant une personne identifiable.] Si ses enfants n’étaient pas arrivés par hasard, je ne sais pas si je serais vivante encore.
Il était très réactif, impulsif et agressif, mais surtout imprévisible.
[Passages retirés par la modération — éléments mettant en cause une personne identifiable, susceptibles de constituer une atteinte à la réputation.]
C’était les montagnes russes et ma santé mentale ainsi que celle de mon fils étaient mises à rude épreuve chaque jour… Nous étions sur le bord du précipice.
[Avec l’aide de membres de sa famille — détails retirés par la modération], ils ont élaboré un plan pour me mettre à la rue en disant que j’avais proféré des menaces de mort envers Monsieur et ses enfants. Ce qui est absolument faux. Il n’avait pas de preuves, et de plus il ne se souvenait plus du lieu ni du temps.
Avec des avocates agressives à des taux de 600 $/h, il a changé trois fois d’avocate. Il m’a fait perdre ma maison — et j’en étais la seule et unique propriétaire ! Il a dilapidé secrètement mes vêtements, mes effets personnels et toute ma vie passée aux quatre coins de la région.
À 48 ans, il m’a mise à la rue, me laissant sans aucun patrimoine familial auquel j’avais travaillé ma vie entière. Mon chiot de 7 mois et mon fils sous l’autre bras, je suis allée vivre chez une vieille tante et, n’ayant absolument plus rien, je devais porter les vêtements d’une dame de 69 ans.
8 ans plus tard… Je reste stigmatisée à vie de cette rencontre, et mon fils aussi. Nous n’avons pas réussi à ce jour à avoir une vie calme, sereine et heureuse. Nous sommes restés craintifs et hypervigilants.
Dpj
On a pris mon bébé de 22 jours pour une famille de banque mixte. On m’a accusé de risque de négligence sévère. Bébé ne prenait pas de poids suffisamment. A trois mois on diagnostique reflux gastrique. On m’a menacé de me prendre mes autres enfants. DPJ ont fermé leur dossier. Mon fils a été placé jusqu’à 18 ans en famille d’accueil. Je le vois sous supervision que chaque deux semaines 1h. Mes parents ne peuvent le voir. Son père aussi.
[Le père est un travailleur étranger temporaire — détails identifiants retirés par la modération pour protéger l’enfant.] Ses capacités parentales n’ont jamais été évaluées. On ne l’a jamais accordé à cause de ses horaires de travail. Il est présent jusqu’à aujourd’hui. Je lui envoie des photos et vidéos de notre fils. Il lui achète des vêtements, des couches, des jouets, des livres, de la nourriture. Son lait il l’achetait.
On a passé devant un juge. Deux médecins ont témoigné que l’allaitement est un processus complexe. Que bébé avait un frein de langue. Il ne pouvait boire bien. Qu’il a perdu 11 % de son poids et que je suis retournée à l’hôpital avec lui. Je tirais mon lait et je lui donnais du lait commercial. Il a lentement pris du poids et on l’a enlevé justement quand il a commencé à se stabiliser.
J’ai été évaluée par un psychologue et il a dit qu’on avait un lien et que mon gars pouvait retourner avec moi lentement mais c’était faisable. Le juge a fait comme si tous ces témoignages étaient inutiles. Il a placé mon fils jusqu’à 18 ans. La CDPDJ a conclu qu’il manquait des éléments dans le dossier. Que j’avais raison que les droits de mon fils n’ont pas été respectés. Malgré ça DPJ n’a pas bougé…..
J’ai mes deux autres enfants avec moi. Je ne bois pas, ni me drogue. Je travaille comme infirmière. Un travail stable. J’ai un conjoint stable qui aussi ne bois pas et ne se drogue pas. Son seul crime est de ne pas être résident. Mais il aime notre fils. Il adore mes filles. Il s’entend bien avec mon ex mari.
Parent dpj mon enfant
Bonjour, je vous rencontre mon histoire anonyme donc je suis une maman qui a une petite fille de 13 mois elle est plus à mes côtés depuis un mois de vie car j’ai été hospitalisé quelques jours en psychiatrie. Grosse dépression post-partum j’ai eu mon miracle par [nom de la clinique retiré pour protéger l’identité de la famille] avec mon mari donc quatrième essai notre petit miracle a fonctionné malgré mon opération, je devais garder mon enfant en sécurité dans une famille, le temps que je me rétablisse. Par contre dans le contexte, c’est mon troisième tribunal pour ma fille, malgré mes efforts, toujours prioriser la stabilité dans la famille d’accueil, incluant les intervenants DPJ donc j’ai dû intervenir par un avocat en droit de famille à mes frais donc jusqu’au tribunal 30 000 $, nous on vient de circonstance de termes d’avocat Chel je veux dire, il demande plus les recommandations de la juge dans le dossier parentale très difficile, j’ai vécu des rencontres d’intimidation de leur père donc par la force des choses, je les ai mis sur écoute les prochaines rencontres et j’ai toujours été accompagné par la suite sur le moment j’avais une rencontre avec l’éducatrice j’arrive au rendez-vous, ils sont quatre personnes et moi seul avec beaucoup de propos pas professionnel, je pourrais vous dire qui m’atri énormément en homme aussi pour l’attachement que ça serait plus probable que l’attachement de sa maman, qui est très difficile, car ma fille à chaque visite de chaque semaine, elle me réclame énormément, je suis assez réaliste pour comprendre ma fille est attachée à la famille d’accueil en ce moment, mais le travail est que ma petite fille revienne avec ses parents biologique donc j’ai entrepris beaucoup de démarches donc j’ai le dernier tribunal qui est le 28 juillet, la réponse définitive qui reste stressante et une peur donc je te donne envie d’amour vraiment fois 1000 donc je vous remercie. Madame X.
24 ans comme greffier audiencier — je pourrais écrire un livre
24 ans à titre de greffier audiencier, je pourrais écrire un livre !
On m’a tout pris sur des préjugés
Malgré des évaluations positives de la psychologue et deux témoignages de médecins qui ont clairement dit que ce n’était pas ma faute, le juge a placé mon fils à majorité chez une famille banque mixte. On m’a tout pris sur des préjugés. Je suis infirmière. J’ai une maison. Je cherche un avocat pro bono pour me défendre.
Des avocats véreux et des citoyens qui s’endettent
À Rouyn-Noranda, une vraie magouille avec les avocats véreux bien connus des enquêteurs de la SQ qui confirment que tel et tel avocat déposent des faux documents et/ou fausses preuves pour gagner leurs procès. Même ton avocat payé à fort prix n’ose pas leur tenir tête. Et toi, le pauvre, tu t’endettes de façon éhontée pour te refaire une vie avec tes enfants.
Enfin de l’information transparente pour les citoyens
Si une ressource comme la vôtre avait existé plus tôt, bien des gens auraient évité de confier leurs dossiers aux mauvais professionnels. Il est tellement difficile pour un citoyen de trouver de l’information transparente sur le parcours disciplinaire des avocats ou les plaintes au syndic. Votre site donne un coup de main essentiel pour nous aider à y voir clair.
L’aliénation parentale existe, et le système la laisse faire
Je suis un père québécois qui a vécu et vit encore l’aliénation parentale. Pas une chicane passagère. Pas un simple conflit familial. Une destruction lente, organisée et tolérée du lien entre un père et son enfant. Vous n’êtes pas fous. Vous n’êtes pas seuls. Ce que vous ressentez est réel. L’aliénation parentale existe. Elle détruit des enfants. Elle détruit des pères. Et trop souvent, le système la laisse faire.
On m’a annoncé que mon bébé ne rentrerait pas à la maison
J’ai fait 24 heures de travail. La DPJ, eux ? ZÉRO ! C’est moi qui ai accouché de mon fils, pas eux. Et ils se permettent de débarquer le lendemain, le jour de mon congé de l’hôpital, pour nous annoncer que mon bébé ne rentrera pas à la maison avec nous. La raison ? Un risque de négligence. STOP, ÇA SUFFIT ! Ça suffit d’aller dans les familles, d’enlever des enfants et de juger les parents sans même les connaître.
Huit intervenantes, trois écoles, plus aucune foi dans le système
Le système semble incapable de suivre. La mère a multiplié les déménagements. À chaque fois qu’elle change de région, le dossier est transféré et je dois repartir à zéro avec un nouvel intervenant. Au total, j’ai eu affaire à 8 intervenantes différentes et mes enfants ont dû changer d’école trois fois en un an et demi. J’ai les mains liées et, honnêtement, j’ai perdu foi en le système québécois.
Cinq ans à devoir prouver que je suis une victime
Je m’adresse à vous en tant que père qui défend par amour ses deux fils. Dans son jugement rendu, la juge confond autorité et vérité, pouvoir et légitimité, contrôle et protection. Pendant que je tente — avec calme, dignité et retenue — d’expliquer le contexte, les nuances, la complexité, on me coupe la parole, on reformule mes propos, on les réduit, on les détourne. Depuis cinq années, je dois prouver en tant que victime qui essaye de se reconstruire que je suis une victime. C’est inacceptable.
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