Vous avez un problème. Vous cliquez sur votre situation. Vous obtenez tous vos recours, du premier au dernier. Chacun de ces recours existe déjà, expliqué quelque part sur le site de l’organisme qui l’administre — mais éparpillé sur des dizaines de sites gouvernementaux. Notre nouvelle page part de la situation du citoyen plutôt que de l’institution, et va jusqu’au bout du parcours : quand une porte se referme, elle indique la suivante.
Mois : août 2026
Le ruban DPJ devient une vague : des milliers de visages, et maintenant une vidéo
Hier, ils étaient des dizaines. Aujourd’hui, des milliers de Québécoises et de Québécois ont remplacé leur photo de profil par un portrait où un ruban leur barre la bouche, avec trois lettres : DPJ. Et le mouvement a débordé du cercle attendu — il y a des grands-parents, des proches, des gens qui n’ont jamais eu affaire à la protection de la jeunesse. Quelqu’un a rassemblé ces visages dans une vidéo de près de cinq minutes.
Drift at the Joliette Courthouse: Simon Jolin-Barrette’s Silence
Seven requests at the civil registry, six emails, two phone calls, more than $320 — and still no file. When he finally obtains an appointment to consult it on site, he finds 285 pages missing, centre pages pulled from a second document, and entire documents gone. He photographs it all before a witness. The DPCP acknowledges in writing that court-system participants in the district are named, and moves the file out of Joliette. Then the police cannot investigate, the prosecution service cannot charge, and the Minister of Justice does not answer.
Dérive au palais de justice de Joliette : le silence de Simon Jolin-Barrette
Sept demandes au greffe civil, six courriels, deux appels, plus de 320 $ — et toujours pas de dossier. Quand il obtient enfin un rendez-vous pour le consulter sur place, il découvre 285 pages manquantes, des pages centrales retirées d’un second document et des documents entiers disparus. Il photographie le tout devant témoin. Le DPCP reconnaît par écrit que des acteurs judiciaires du district sont visés et transfère le dossier hors de Joliette. Puis la police ne peut pas enquêter, le DPCP ne peut pas accuser, et le ministre de la Justice ne répond pas.




